Services · Logiciel avec IA

Un produit dont l'IA est le moteur, pas le vernis.

Analyse de documents, génération, tri intelligent, assistants spécialisés : l'IA intégrée là où elle rend un service mesurable.

Un produit IA de production : chiffres pilotés, décisions tracéespilotage.weblya87dossiers en cours12 min1re réponse+31 %devis signésALERTE SEUIL3 relances > 15 jenvoyées ce matin ✓CE MOIS0 ressaisie

La réponse en 30 secondes

Un logiciel avec IA chez Weblya démarre à 8 990 € HT — prix ferme fixé au devis après étude — plus 199 € HT par mois avec engagement de 12 mois, livré en 14 à 21 jours ouvrés. La différence avec une démo d'IA : le produit marche déjà sans le modèle (l'IA le rend meilleur, jamais dépendant), chaque décision de l'IA est tracée et relisible, et la consommation est plafonnée par contrat. Le test se fait sur VOS documents réels avant la mise en service, avec la précision mesurée et écrite.

8 990 €
le prix de base d'un produit IA de production, garde-fous compris
0 €
de facture surprise : la consommation IA est plafonnée et suivie
100 %
des décisions de l'IA tracées dans un journal relisible
14-21 j
du périmètre signé au produit en service, mesures comprises

Pour qui

Pour l'entreprise qui veut un produit où l'IA fait le travail de fond — lire, classer, extraire, rédiger, répondre — avec des garde-fous de production, pas une démo fragile.

Le moment

Pourquoi la fenêtre est maintenant.

Les modèles d'IA ont franchi le seuil de l'utilisable en entreprise : lire un document imparfait, comprendre une demande mal formulée, produire un texte au ton juste. Ce qui relevait du prototype il y a deux ans tient aujourd'hui la production — à condition d'être entouré de la bonne ingénierie.

Le marché s'est rempli en conséquence, mais surtout de deux extrêmes : des habillages fragiles autour d'un modèle (impressionnants en démonstration, ingérables en production) et des projets d'intégration à six chiffres réservés aux grands comptes. Entre les deux, l'entreprise moyenne française reste sous-servie : c'est exactement notre créneau.

L'avantage d'y aller tôt n'est pas la mode — c'est l'apprentissage cumulé : chaque mois d'usage réel affine vos règles, vos données, vos garde-fous. L'entreprise qui commence maintenant avec un périmètre borné aura deux ans d'avance de réglages sur celle qui attend la perfection.

Il y a aussi un effet de données qu'on sous-estime : un produit IA en usage accumule un actif que le retardataire ne peut pas acheter. Chaque demande traitée, chaque correction validée, chaque cas particulier documenté enrichit VOS règles et VOS exemples — c'est ce corpus, pas le modèle, qui rendra votre produit difficile à rattraper. Le modèle, tout le monde peut le louer ; votre historique de cas résolus, personne.

Enfin, le calendrier réglementaire européen pousse dans le même sens : le cadre sur l'IA se précise, et les produits construits dès aujourd'hui avec journal des décisions, transparence et supervision humaine seront conformes par construction — pendant que les bricolages devront être refaits. Faire propre maintenant coûte moins cher que mettre en conformité plus tard, c'est arithmétique.

Ce qu'on construit

Les chantiers types de ce service.

Analyse de documents

Contrats, factures, dossiers : extraction et classement avec relecture humaine.

Assistants branchés sur VOS données

L'IA répond depuis vos documents, avec sources citées — jamais de sa mémoire seule.

Moteurs de génération

Devis, comptes rendus, contenus — produits depuis vos modèles et vos règles.

Tri et priorisation

Demandes entrantes classées, urgences détectées, files gérées automatiquement.

Recherche intelligente interne

Retrouver l'information dans des années de documents, avec la source citée.

Contrôle qualité automatique

L'IA relit ce qui sort — devis, courriers, publications — contre vos règles écrites.

Simulateurs et chiffrage

Le visiteur décrit son besoin, l'IA qualifie, votre barème rend le prix — comme le nôtre.

Traitement du langage client

Avis, réclamations, réponses : analysés, classés, avec brouillons à valider.

Voir tous les types de chantiers

La méthode appliquée ici

Comment ça se passe, étape par étape.

Le tri honnête

Ce qui relève des règles, de l'IA, ou doit rester humain — écrit avant tout.

Le socle sans IA

Le produit marche déjà sans le modèle : l'IA le rend meilleur, jamais dépendant.

L'épreuve sur vos cas réels

Vos documents et demandes des derniers mois rejoués, précision mesurée.

Le coût encadré

Consommation IA plafonnée et suivie — pas de facture surprise.

Le détail jour par jour est décrit sur la page méthode — périmètre fermé, zéro réunion, tout par écrit.

Auto-diagnostic

Les signes que c'est votre chantier.

Cochez mentalement. À partir de trois signes, le chantier se rembourse vite ; à partir de cinq, chaque mois d'attente a un coût que vous pouvez calculer.

Quelqu'un chez vous lit et classe des documents entrants à la main, chaque jour

Vos réponses aux demandes ressemblent à 80 % aux réponses de la semaine dernière

Vous copiez-collez déjà entre un assistant IA grand public et vos outils

L'information existe dans vos documents, mais la retrouver prend plus de temps que la redemander

Vous rédigez les mêmes types de textes (devis, comptes rendus, descriptions) en boucle

Des demandes mal triées arrivent aux mauvaises personnes et repartent en interne

Vous avez essayé un outil IA générique et il ne connaissait ni vos prix ni vos règles

Votre concurrent répond plus vite que vous — pas mieux, juste plus vite

Une expertise clé de l'entreprise vit dans la tête d'une seule personne — l'IA peut la capturer en règles

Un chantier raconté

Le simulateur qui donne un prix ferme sans humain.

Nous nous sommes appliqué la méthode à nous-mêmes. Le constat de départ : demander un rendez-vous pour donner un prix fait fuir la moitié des acheteurs — nous les premiers. L'objectif : que le visiteur décrive sa tâche avec ses mots et obtienne un prix ferme en deux minutes, sans parler à personne, sans même laisser son email.

La difficulté est celle de tous les produits IA sérieux : le prix dépend des logiciels du client — selon qu'ils ont un connecteur tout fait, une API à câbler, ou aucune porte d'entrée. Nous avons vérifié 120 logiciels du marché français un par un, à la main, pour construire le référentiel. C'est ce travail de fond — pas le modèle d'IA — qui rend le classement fiable.

Et nous avons posé la règle qui gouverne tous nos produits IA depuis : l'IA qualifie la demande, mais ne fixe JAMAIS un prix. Le montant sort d'un barème daté et versionné, le même pour tout le monde, auditable. Au moindre doute de classement, l'outil descend vers le cas le plus prudent — ou vers l'humain. Une erreur optimiste se paierait en jours de travail non facturés ; la règle du doute est donc codée, pas conseillée.

Le simulateur tourne en production : prix ferme en moins de deux minutes, chaque simulation tracée — et les demandes récurrentes nous disent quels connecteurs construire ensuite. Un produit IA qui marche, c'est 20 % de modèle et 80 % de règles écrites autour.

Lire l'étude de cas complète

Comparer honnêtement

Weblya face aux alternatives.

CritèreWeblyaAgence classiqueFreelance / standard
Tient la productionGarde-fous codés, journal, plafondsOui, à budget grand compteLa démo oui, la production rarement
Précision mesuréeTestée sur VOS documents, écriteSelon méthodeJamais mesurée sérieusement
Coût IA maîtriséPlafonné par contratVariableDécouvert sur la facture
Dépendance au modèleArchitecture qui permet d'en changerVariableTotale — l'outil EST le modèle
Prixdès 8 990 €, prix ferme au devis50 – 300 k€Abonnements + temps ingénieur
Fonctionne sans l'IAOui — le socle tient seulSelon architectureNon : l'outil EST le modèle
Conformité (journal, supervision)Par constructionSur demande, facturéeInexistante

Chaque colonne a ses bons cas d'usage — ce tableau dit pour quel type de besoin chacune gagne, pas que les autres sont mauvaises.

Les pièges de ce type de chantier

Ce qui fait échouer les autres.

La démo qui décide

Une démo réussie sur 10 exemples choisis ne prédit rien. On mesure sur des centaines de VOS cas réels, échecs comptés, avant toute mise en service.

L'IA qui décide seule

Sur ce qui engage — argent, contrat, suppression — l'IA propose et l'humain valide. C'est une architecture, pas une option.

Le produit-modèle

Si le produit n'est qu'une interface sur un modèle, il meurt au premier changement de tarif ou d'API du fournisseur. Le socle doit marcher sans l'IA.

Les données en roue libre

Quel modèle, hébergé où, conservation combien de temps : sans réponses écrites, c'est non. Le RGPD ne négocie pas.

Le coût à l'aveugle

Un produit IA sans plafond de consommation transforme un pic d'usage en facture surprise. Budget par conversation, alerte à un seuil, coupure propre à l'autre — dès le jour 1.

La précision proclamée

« 95 % de précision » sans dire mesurée sur quoi ne veut rien dire. La seule mesure qui compte se fait sur VOS cas, avec les échecs comptés et publiés dans le rapport.

L'humain retiré trop tôt

La validation humaine se réduit avec les preuves, jamais avant. Le produit qui commence en autonomie totale finit en incident fondateur — et en équipe qui n'y croit plus.

Le corpus poubelle

Une IA branchée sur des documents contradictoires et périmés devient un menteur confiant. Le tri du corpus fait partie du chantier, pas des options.

Compris dans le prix

dès 8 990 € HT + 199 €/mois · 12 mois · 14 à 21 jours ouvrés

  • L'architecture « l'IA propose, la règle décide » sur tout ce qui engage
  • Le jeu d'épreuve construit depuis vos cas réels, avec le seuil d'acceptation écrit
  • Le journal des décisions de l'IA, relisible et exportable
  • La conformité données écrite (modèle, hébergement, conservation, purge)
  • Les plafonds de consommation IA, avec alerte et coupure propre
  • 30 jours de réglages en conditions réelles après livraison
  • Le code, les prompts et le corpus préparé vous appartiennent
Voir la grille complèteMon prix en 2 minutes

Questions fréquentes

On nous demande souvent.

L'IA peut se tromper — comment vous gérez ça ?

En le concevant d'avance : sur les actions réversibles, l'IA agit ; sur ce qui engage, elle propose et un humain valide. Chaque décision est tracée. Un produit IA sérieux n'est pas un produit qui ne se trompe jamais — c'est un produit dont les erreurs sont bornées et visibles.

Quel modèle d'IA utilisez-vous ?

Celui qui convient à votre cas — le choix est documenté avec ses raisons (précision, coût, hébergement des données), et l'architecture permet d'en changer sans reconstruire le produit.

Nos données servent-elles à entraîner les modèles ?

Non — c'est un critère de sélection des fournisseurs : contrat de traitement des données, option sans conservation des requêtes, et le circuit exact écrit dans votre documentation. Vos documents servent à répondre à VOS demandes, pas à améliorer le modèle de quelqu'un d'autre.

Faut-il beaucoup de données pour commencer ?

Moins qu'on ne le croit : quelques centaines de documents ou de cas réels suffisent pour construire et mesurer un premier périmètre. Ce qui compte est la qualité — des documents à jour et représentatifs battent un gros stock contradictoire. Le tri fait partie du chantier.

Que se passe-t-il si le fournisseur d'IA change ses prix ou ferme ?

L'architecture sépare votre produit du modèle : en changer est une opération de réglage, pas une reconstruction. Et la consommation étant plafonnée par contrat, une hausse de tarif déclenche une alerte et une décision — jamais une facture subie.

Comment mesure-t-on que l'IA fait bien son travail ?

Avant la mise en service : un jeu d'épreuve construit depuis VOS cas réels (documents, demandes, exceptions), la précision mesurée dessus, échecs comptés, et le seuil d'acceptation écrit avec vous. Après : le journal permet des revues régulières — on rejoue les cas qui ont surpris, on corrige les règles, on re-mesure. La précision d'un produit IA n'est pas un chiffre de plaquette, c'est une courbe qu'on entretient.

L'équipe va-t-elle accepter de travailler avec l'IA ?

Oui, si on respecte deux règles vérifiées sur le terrain : commencer par la tâche que l'équipe déteste (pas celle qui rapporte le plus au dirigeant), et donner à chacun le pouvoir de corriger l'IA — chaque correction améliore le système et le montre. L'IA vécue comme un stagiaire qu'on forme est adoptée ; l'IA vécue comme un surveillant est sabotée. La conduite du changement est dans le chantier, pas en option.

Peut-on commencer petit et étendre ensuite ?

C'est même la seule bonne façon : un périmètre borné qui prouve (un type de document, un type de demande), la mesure à 30 jours, puis l'extension financée par les gains du premier périmètre. Le socle est construit pour ça — étendre est un ajout, pas une reconstruction. Les projets IA qui commencent gros finissent en comité ; ceux qui commencent juste finissent en production.

Qu'est-ce qui distingue un vrai produit IA d'un habillage de modèle ?

Trois choses qu'on peut vérifier : des règles et données propriétaires (le produit sait des choses sur VOTRE métier que le modèle nu ne sait pas), un socle qui fonctionne même sans l'IA, et des garde-fous codés avec journal. Un habillage, c'est une interface sur une API — copiable par quiconque lit la même documentation. Un produit, c'est le système autour : c'est lui que vous achetez, et c'est lui qui vaut quelque chose dans trois ans.

Le produit peut-il fonctionner en plusieurs langues ?

Oui — les modèles actuels sont nativement multilingues, et le surcoût est surtout dans les épreuves : chaque langue activée est testée sur de vrais cas, pas déclarée sur la plaquette. Pour une PME française qui sert des clients internationaux, c'est souvent le gain caché du chantier : le même produit répond correctement en anglais ou en espagnol sans embaucher.

Qui est responsable si l'IA produit une erreur avec conséquence ?

La question se règle par l'architecture avant de se régler par le contrat : sur tout ce qui engage (montants, engagements, envois externes), l'IA propose et un humain identifié valide — la responsabilité suit la validation, comme pour n'importe quel outil. Le journal fournit la preuve de qui a validé quoi. Et le contrat écrit précise les rôles noir sur blanc, au lieu de laisser la question au premier incident.

Faut-il prévenir nos clients que de l'IA intervient ?

Quand l'IA converse directement avec eux, oui — transparence obligatoire et, honnêtement, contre-productive à esquiver. Quand elle travaille en coulisse (tri, brouillons validés par un humain, extraction), c'est votre processus interne : la mention dans votre politique de confidentialité suffit, et nous la rédigeons avec vous. La règle simple : celui qui parle à un humain se présente ; celui qui prépare le travail d'un humain est un outil.

Quelle est la durée de vie d'un produit IA construit aujourd'hui ?

Le socle — vos règles, vos données, vos écrans, votre journal — vieillit comme tout bon logiciel : des années, entretenu par le mensuel. La brique modèle, elle, s'améliore sans vous coûter de chantier : l'architecture permet de brancher un modèle plus récent quand il apporte quelque chose de mesurable. En clair, votre produit profite des progrès de l'IA au lieu d'être périmé par eux — c'est toute la différence entre construire un produit et acheter une mode.

Proposez-vous un accompagnement après les 30 jours de réglages ?

Oui, c'est le rôle du mensuel : surveillance, corrections, plafonds de coûts — et une revue régulière du journal pour continuer d'affiner les règles avec vous. Les évolutions plus larges (nouveau type de document, nouveau périmètre) se chiffrent en devis séparé sur le même socle. Et si vous préférez internaliser, tout est documenté pour que votre équipe reprenne la main — c'est votre produit.

Votre projet pourrait être le suivant.

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6 chantiers documentés en études de cas

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