Étude de cas · Services B2C

Le CRM que le patron pilote seul, depuis son navigateur.

Dossiers, artisans, factures, commissions : un dirigeant sans aucune compétence technique opère toute son activité depuis une interface construite pour lui.

Le contexte

Le dirigeant d'une société de services gérait son activité entre messages, appels et fichiers — avec une contrainte assumée : il n'est pas technicien, et n'a aucune envie de le devenir. Chaque outil du marché testé finissait abandonné : trop de cases inutiles, pas les siennes.

Le besoin réel : que chaque geste de sa journée — ouvrir un dossier, affecter un artisan, encaisser, suivre les commissions — soit un bouton à lui, avec ses mots.

Ce qui a été construit

Le chantier.

Les écrans du quotidien réel

Chaque écran part d'un geste observé, pas d'une théorie : la liste du matin, le dossier en cours, l'encaissement. Ce qui ne sert pas n'existe pas.

Les règles métier dans la machine

Calculs de commission, TVA, statuts de dossier : les règles sont écrites dans l'outil et appliquées partout — y compris la correction d'une erreur de calcul HT/TTC détectée en production et corrigée à la racine.

La revue bouton par bouton

Avant la mise en service, chaque écran, chaque bouton et chaque champ a été rejoué avec les phrases réelles de l'utilisateur — le protocole maison qui évite le « ça marchait chez nous ».

Résultats

Ce qui est en production.

  • Un dirigeant non-technicien autonome sur 100 % de son activité
  • Des règles de calcul centralisées : une correction se fait une fois, partout
  • Zéro formation nécessaire : les écrans parlent le langage du métier

Un CRM n'échoue presque jamais pour des raisons techniques : il échoue quand l'utilisateur doit apprendre l'outil au lieu que l'outil ait appris l'utilisateur.